Du 12 mars 2026 au 31 juillet 2026
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Mis à jour le 12 mars 2026
En 2026, l’Université Bordeaux Montaigne mise sur des fédérations de recherche pour favoriser l’interdisciplinarité et renforcer son identité collective. Nicolas Labarre, vice-président recherche en explique les enjeux et opportunités.
Trois questions à Nicolas Labarre, vice-président rechercheL'idée des fédérations est au fond assez simple : il s'agit de mettre en place un dispositif pour faciliter les projets entre équipes et entre disciplines, avec un petit financement destiné à lever les barrières logistiques qui freinent ces rencontres. L'objectif est de mettre en commun nos forces et nos compétences, que ce soit pour atteindre une masse critique en vue de projets d'ampleur ou simplement pour affirmer notre identité collective, au moment où nos partenaires demandent de nous cette affirmation.
Le format des fédérations a émergé pour servir de préparation l'identification des Programmes stratégiques de recherche - des programmes interdisciplinaires, soutenus et mis en avant par l'établissement comme emblème de notre identité collective. Les fédérations doivent permettre de recenser les compétences sur un sujet donné et potentiellement de préparer le dépôt d'un Programme stratégique de recherche à l'été. Pour autant, ce n'est pas une trajectoire obligatoire ou exclusive : une fédération peut aussi déboucher sur des projets dans bien d'autres cadres.
Tous les meilleurs projets auxquels j'ai participé ont émergé lors de rencontres fortuites et de discussions avec des collègues. Pour de multiples raisons, notre université manque de moments de rencontre de ce genre. Les fédérations ne sont pas un projet en elles-mêmes, elles sont une façon de faciliter et d'encourager ces moments de rencontre.
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