Politique scientifique - Université Bordeaux Montaigne

Politique scientifique

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Le nouveau contrat quadriennal nous donne l’opportunité de reconfigurer le paysage de la recherche à l’Université Bordeaux Montaigne autour d’une politique scientifique ambitieuse.

Une recherche transversale au croisement des lettres, langues, arts et sciences humaines et sociales

Cette politique est construite sur les atouts de notre culture d’établissement, de notre diversité, de notre pluridisciplinarité et de notre ouverture sur l’international. Elle prend appui sur les activités et les programmes de recherche des 9 Unités de Recherche, 6 UMR et 1 UMS en Arts, Lettres, Langues et Sciences Humaines et Sociales qui nous constituent. Elle vise à soutenir les champs émergents, les projets innovants et les pôles d’excellence qui nous distinguent – l’archéologie au premier chef, fleuron du site bordelais. Un pôle de veille et d’ingénierie de projets, renforcé et internationalisé, assiste les chercheurs dans leur travail. Cette politique vise également à défendre, à faciliter et à maintenir une recherche sur le temps long, essentielle pour toutes nos disciplines, soutenue par l’entretien de collaborations nationales et internationales pérennes et la recherche de financements stables, par le biais du mécénat, notamment.

Notre politique scientifique s’ancre dans son territoire, en même temps qu’elle se construit au sein de réseaux internationaux denses et prestigieux.

Une recherche riche des partenariats

L’Université Bordeaux Montaigne développe une recherche riche des partenariats nombreux tissés avec les collectivités territoriales qui nous soutiennent et avec les divers acteurs de la cité auprès desquels nous pouvons valoriser et enrichir nos compétences ainsi que celles de nos étudiants, initiés à la recherche-action. La Région Nouvelle-Aquitaine a octroyé à l’Université Bordeaux Montaigne le portage du réseau néo aquitain sur « La Francophonie », et nous a confié la mission de construire et d’animer un réseau de collaboration régionale entre les partenaires universitaires néo aquitains (La Rochelle, Pau, Bordeaux, Limoges, Poitiers) sur ce champ de recherche qui nous identifie, et qui constitue donc un projet fort et structurant, sur 5 ans, intégré à notre politique scientifique. La reconfiguration de la Maison des Sciences de l’Homme, autour du projet « Territoires Plurilingues, Sociétés Inclusives, Humanités Evolutives », en cotutelle avec le CNRS et l’Université de Bordeaux, constitue l’environnement idéal pour organiser et dynamiser une recherche pluridisciplinaire et fédérative, dans laquelle la francophonie trouvera toute sa place.

La politique scientifique de l’Université Bordeaux Montaigne est également résolument tournée vers l’international, étayée par les nombreuses collaborations qui nous lient avec des universités du nord et du sud. Le choix politique qui a été fait de nommer un Vice-Président des Relations Internationales en charge de la recherche témoigne du désir de développer ces réseaux de mobilité et de coopération, et de s’appuyer sur eux pour obtenir des financements européens et internationaux, afin d’enrichir et de diversifier la recherche dans notre établissement.

Un paysage éditorial riche et dynamique

Les résultats de la recherche soutenus par cette politique scientifique sont rendus visibles par un paysage éditorial riche et dynamique, au premier plan duquel se trouvent les Presses Universitaires de Bordeaux : ces presses historiques de l’établissement sont renforcées par les Presses d’Ausonius et celles de la MSHA, ainsi que par un réseau diversifié et très dynamique de revues spécialisées et de plateformes de diffusion, gérées par les unités de recherche, bien identifiées par les communautés scientifiques. Dans le souci de construire une politique éditoriale cohérente appuyée sur des supports multiples et adaptés, et de favoriser l’accès aux publications de l’établissement, l’Université Bordeaux Montaigne s’est également engagée dans les logiques des communs de la recherche, en s’appuyant notamment sur l’expertise du Service Commun de la Documentation. La politique scientifique favorise le développement de la publication numérique, de la science ouverte et participative : la visibilité et l’accessibilité des résultats de la recherche sont renforcées par l’encouragement au dépôt intégral sur HAL des publications des chercheurs, ainsi que la collecte et la mise en valeur des données de la recherche.

Une politique de soutien fort à la recherche doctorale

L’École Doctorale « Montaigne Humanités », lieu privilégié de la formation par la recherche et de l’innovation doctorale, compte environ 600 doctorantes et doctorants. L’Université Bordeaux Montaigne développe une politique de soutien fort à la recherche doctorale, en attribuant des bourses de mobilité, en finançant le recrutement de 13 contrats doctorants sur les fonds propres de l’établissement, plus un réservé au titre du handicap, en dégageant un budget conséquent pour la formation doctorale, et en développant une politique de mise en ligne de ces formations, pour en favoriser l’accessibilité. La formation doctorale est assurée par les enseignants-chercheurs et les chercheurs de l’Université Bordeaux Montaigne, elle est offerte dans des formats variés et est également un levier important pour l’intégration des professeurs invités dans notre communauté. Elle met en place des comités de suivi de thèse, elle organise une cérémonie de remise des diplômes ; elle cherche à créer les conditions de travail conviviales et collégiales qui permettent un très bon taux de soutenance. Il est crucial que des thèses continuent à être soutenues dans nos disciplines : nos formations doctorales donnent à nos chercheurs des compétences intellectuelles et techniques et un recul critique dont la société a besoin.

Organisation et animation

La politique scientifique de l’établissement est animée par une Vice-présidente à la Recherche, Nathalie Jaëck, Professeure de littérature britannique du XIXème siècle, par un Vice-président délégué chargé du mécénat et des partenariats, Valéry Laurand, Professeur de philosophie, et par un Vice-président délégué aux Relations Internationales en charge de la Recherche, Apostolos Lampropoulos, professeur de littérature comparée. Elle est mise en œuvre par une direction de la recherche dont la responsable administrative est Karine Abado. Elle est présentée et débattue au sein des instances élues que sont la Commission Recherche, et la Conférence des Directeurs d’Unités de Recherche. La direction de la Recherche travaille en étroite collaboration avec l’École Doctorale dont le directeur est Sandro Landi, Professeur de civilisation italienne, et la responsable administrative Chantal Duthu. Toutes ces activités sont hébergées à la Maison de la Recherche, sur l’Esplanade des Antilles. Cette direction comprend une quinzaine de personnes, et elle gère la Politique Scientifique d’Etablissement, le suivi financier des contrats, les grands programmes nationaux et internationaux. Elle est organisée en pôles d’activités complémentaires, autour de l’ingénierie financière, de l’ingénierie de projets, et de la valorisation et de la promotion des résultats de la recherche.

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