Littérature française 5 - Université Bordeaux Montaigne

Littérature française 5

Crédits ECTS : 5.0

Travaux Dirigés 36h

Cours Magistral 12h

Code ELP : LDR5Y1

Composante : UFR Humanités

Langue d'enseignement : Français

Période de l'année : Semestre 5

Plage horaire : Journée

Formes d'enseignement : Accessible à distance

Mobilité d'études : Oui

Description

Littérature française licence -  semestre 5

Responsable de l’UE : Anne DEFRANCE

Intervenants : Anne DEFRANCE, Céline MÉOT, Catherine RAMOND, Julie RICHIN, Alice VINTENON, Arnaud WELFRINGER

Présentation de l’UE : Littérature XVIe-XVIIe-XVIIIe siècles

Programme (commun à tous les groupes de TD) :

 Récit factuel et récit de fiction dans la littérature d’Ancien Régime

Textes de référence : variables selon les TD (lectures obligatoires) et valables pour l’année 2020-2021

 Présentation générale de l’UE :

 

Cette UE est mutualisée entre les licences de Lettres (parcours Enseignement recherche/Métiers de l’Écrit et Intermédialité), Lettres classiques, Babel, Cultures Modernes et Contemporaines.

 

On étudiera les relations entre récit de fiction et récit factuel dans la littérature d’Ancien Régime.

 

L’organisation des cours est la suivante :

-  CM : dispensé sur E-Campus en format « tout numérique ».

TD : - groupes 2 et 4 : une séance de 2h chaque semaine, plus une séance de 2h tous les 15 jours

            - groupes 1 - 3 - 5 : une séance de 3h hebdomadaire.

 

Le CM a vocation à délivrer un enseignement théorique et un socle de connaissances en histoire littéraire sur une question d’ensemble illustrée par un programme d’œuvres spécifique à chaque groupe de TD.

Les TD, dont les programmes dont indiqués ci-dessous, sont consacrés à l’étude des textes et à la méthodologie de l’exercice écrit de la dissertation (recherche et organisation des idées, mise en forme de l’argumentation, plan, rédaction). Les TD offrent aussi l’occasion de pratiquer l’oral (exposés, commentaires de textes).

 

 

  • Programme du TD 1 (Enseignement et Recherche) – Julie RICHIN

Histoires d’amour, Amour et Histoire

Un siècle sépare l’écriture de La Princesse de Clèves du début de la composition du Printemps, dont l’Hécatombe à Diane constitue le premier volet. En revanche, seule une dizaine d’années s’écoule entre la date à laquelle Madame de La Fayette place la fin de l’intrigue de son roman et la rencontre d’Agrippa d’Aubigné avec Diane Salviati. Dans deux œuvres de deux genres littéraires distincts, l’une œuvre érotique d’un poète ancré dans l’Histoire, l’autre fiction de l’amour impossible à la frontière du récit historique, nous envisagerons les liens ténus qui se tissent entre récit fictionnel et récit factuel. D’Aubigné construit son Printemps en exact contrepoint des Tragiques : l’un chante l’amour profane, l’histoire vécue et personnelle, là où l’autre est tout entier dévoué à la Cause huguenote, inscrite dans la grande Histoire. Pourtant, dans l’Hécatombe à Diane, le poète-soldat peine à taire son expérience martiale et son engagement alors même qu’il chante l’amour. En filigrane, Histoire et histoire se mêlent dans un recueil qui construit une autofiction poétique sur le modèle pétrarquiste. La Princesse de Clèves relève d’une tout autre impulsion : publié à une époque où le roman tend à se détacher de la fable pour gagner en vraisemblance, ce roman/nouvelle de l’amour impossible attribué à Madame de La Fayette renouvelle l’esthétique du roman galant en le fondant dans le récit historique. L’étude de cette seconde œuvre sera l’occasion de poursuivre notre interrogation des frontières entre histoire et fiction, en abordant la littérature de l’âge classique.

 

 Œuvres au programme du TD

- Agrippa d’Aubigné, Préface du Printemps et Hécatombe à Diane, éd. Julien Gœury, Publications de l’Université de Saint-Etienne, 2007.

- Madame de La Fayette, La Princesse de Clèves, édition laissée au choix de l’étudiant : GF, Livre de Poche, Folio, 2019-2020.

 

Lectures conseillées pour une première approche des œuvres au programme du TD 1

Une bibliographie sera donnée à la rentrée.

 

 

  • Programme du TD 2 (Enseignement et Recherche 2) – Arnaud WELFRINGER

Histoire et fiction aux XVIIe et XVIIIe siècles : la nouvelle historique et les Mémoires

          Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, la frontière qui est réputée séparer récit fictionnel et récit factuel est fragilisée, sans être abolie, à la faveur de l’élaboration d’une formule romanesque alors inédite : la « nouvelle historique », ou « nouvelle galante », dont l’action, soumise à l’exigence de vraisemblance, mobilise des personnages à l’existence attestée dans un passé assez proche, et dont le narrateur adopte l’apparente objectivité de l’historien – ainsi, exemplairement, de La Princesse de Clèves, modèle durable du roman pour plusieurs siècles, et dont Lafayette écrivait qu’« il n'y a rien de romanesque […]. Aussi n'est-ce pas un roman, c'est proprement des Mémoires ». Or, symétriquement, les Mémoires, « carrefour des genres en prose » (M. Fumaroli), ne répugnent pas à adopter des modèles d’écriture qui viennent de la fiction narrative, sans renoncer en rien à l’ambition de consigner la vérité historique – ainsi du chef-d’œuvre du genre, les Mémoires de Saint-Simon écrits entre 1739 et 1750 : les anthologies en retiennent volontiers de nombreux passages qui ont pu être qualifiés de « romans vrais ». L’étude de ces deux œuvres permettra ainsi de voir quelles frontières l’on peut ou non tracer entre texte factuel et texte fictionnel, aussi bien du point de vue de la narration (techniques du récit, « mise en intrigue », motivation) que, plus largement, de celui de la « composition » (M. Charles) : agencement et distribution des parties de l’œuvre, y compris non narratives : portraits, description, discours, commentaires, etc.

 

Œuvres au programme du TD 2

Lafayette, La Princesse de Clèves, éd. Philippe Sellier, Le Livre de Poche, « Classiques », n°374, 1999.

Saint-Simon, Mémoires I (anthologie), éd. Yves Coirault, Gallimard, « Folio Classiques », n°2165, 1990.

 

Lectures conseillées pour une première approche des œuvres au programme du TD

  • Sur Lafayette :

Michel Charles, « La forme au fil du texte. Une princesse entre cour et jardin », Poétique, n°171, 2012, p. 349-372 ; repris dans Composition, Seuil, « Poétique », 2018, p. 109-146.

Gérard Genette, « Vraisemblance et motivation », Figures II, Seuil, 1969, rééd. « Points Essais », p. 71-99.

Jean Rousset, « La Princesse de Clèves », dans Forme et signification, José Corti, 1962, p. 17-44.

  • Sur Saint-Simon :

Erich Auerbach, Mimesis, ch. xvi (« Le souper interrompu »), Gallimard, 1968, rééd. « Tel », 1977, p. 411-428.

Delphine de Garidel, Poétique de Saint-Simon, cours et détours du récit historique dans les Mémoires, Champion, 2005.

Marc Hersant, Saint-Simon, Gallimard, « Folio biographies », 2016.

 

 

  • Programme du TD 3 (Métiers de l’écrit et intermédialité) – Catherine RAMOND

            Formes factuelles et fictionnelles du récit à la première personne : les Mémoires, le roman-mémoires (XVIIe-XVIIIe siècles)

 

Quelle différence peut-on faire entre un récit authentique et un récit de fiction ? Lit-on de la même manière un récit de type historique et un roman ? Ce programme illustre le sujet général de cette UE de littérature française (Histoire et fiction) en s’appuyant sur deux textes majeurs de l’époque classique, mais de facture bien différente : d’un côté les Mémoires de Saint-Simon, chef d’œuvre absolu du genre des Mémoires portant sur la deuxième moitié du règne de Louis XIV et sur la Régence, œuvre fleuve dont nous étudierons des extraits (anthologie), de l’autre, un des grands romans-Mémoires du XVIIIe siècle, plongeant dans l’intériorité d’un Moi féminin, La Vie de Marianne. Ces pratiques de l’écriture à la première personne constitueront des modèles essentiels pour l’écriture de soi, qui trouvera une autre forme de réalisation dans les ouvrages de type autobiographique.

 

Œuvres au programme du TD 3

 

  1. Saint-Simon (Louis de Rouvroy, duc de), Mémoires (choix), tome I, éd. Yves Coirault, « Folio Classique », 1990.
  2. Marivaux, La Vie de Marianne, éd. J-M. Goulemot, Paris, Librairie Générale française, « Les Classiques de Poche », 2007.

 

Lectures conseillées pour une première approche des œuvres au programme du TD 3

  • Sur Saint-Simon (outre les ouvrages ou articles indiqués dans la bibliographie générale de F. Briot, M. Fumaroli, E. Lesne notamment)

Elias, Norbert, La Société de cour, trad. P. Kamnitzer et J. Etoré [1969], Paris, Flammarion, 1985 (ouvrage essentiel qui porte pour une large part sur Saint-Simon).

Garidel, Delphine de, Poétique de Saint-Simon, cours et détours du récit historique dans les ‘Mémoires’, Honoré Champion, 2005 (analyse narratologique très utile et fine).

Hersant, Marc, Saint-Simon, Gallimard, « Folio biographies », 2016. (Excellente introduction par un des grands spécialistes actuels, auteur d’une thèse monumentale sur Saint-Simon).

  • Sur Marivaux (outre les ouvrages généraux de H. Coulet, R. Démoris, J. Herman et J. Rousset)

Coulet Henri, Marivaux romancier, Essai sur l’esprit et le cœur dans les romans de Marivaux, Paris, Colin, 1975.

Didier, Béatrice, La Voix de Marianne. Essai sur Marivaux, Paris, Corti, 1987.

 

 

  • Programme du TD 4 (Babel) et de la FAD (Licences lettres) – Anne DEFRANCE

 

De la fiction épistolaire au roman-mémoires : écrire en « je » aux XVIIe et XVIIIe siècles

Un siècle sépare les cinq vibrantes Lettres portugaises (parues anonymement en 1669 et écrites par une jeune religieuse à un amant l’ayant abandonnée) de la longue lettre rédigée par une autre religieuse à peine enfuie du couvent, échappant ainsi au harcèlement et à la persécution, et qui adresse ses mémoires à un destinataire masculin qu’elle veut émouvoir afin d’obtenir son aide. Ce roman de Diderot, rédigé aux alentours de 1780, fut publié à titre posthume en 1796.

À mi-parcours de cette trajectoire, c’est encore la forme épistolaire qui est choisie par Crébillon-fils, en 1730, pour servir de cadre au récit d’un « songe ». Ce texte bref narre la rencontre d’une femme, dans l’intimité de sa chambre à coucher, avec une créature imaginaire surpuissante et exigeante. Cette fantaisie contée offre à la fois une réflexion sur le désir et la vertu, et un tableau de mœurs peint par celui qui ne tarderait pas à devenir un maître du « roman du libertinage ».

Sans prétendre donc saisir toute la diversité d’un dispositif formel à géométrie variable – car il est d’autres formes, polyphoniques, du roman épistolaire qui ne sont pas ici représentées – on montrera pourquoi, en un siècle où le récit à première personne s’impose progressivement dans le panorama romanesque français, la forme épistolaire et plus largement la narration à la première personne ont tant intéressé les auteurs. Offrant au lecteur placé en situation de voyeur une « fiction de présence » et une plongée sensible dans l’intimité du sujet, aux auteurs un instrument d’analyse des passions et d’expression du fantasme, ces formes romanesques furent aussi pour le philosophe des Lumières un outil de dénonciation de l’oppression et du fanatisme religieux.

Enfin, il n’est pas indifférent que ces trois auteurs aient choisi de se couler dans une voix féminine (ils y réussirent d’ailleurs si bien que les lecteurs de Guilleragues et certains lecteurs de Diderot ont pu croire à des lettres véritables). Nous envisagerons donc également le genre épistolaire et le roman-mémoires comme instruments de réflexion sur les pouvoirs de la fiction.

 

Œuvres au programme du TD 4 et de la FAD Lettres 

 

  1. Guilleragues (de Lavergne de), Gabriel Joseph, Lettres portugaises, éd. Emmanuel Bury, Le Livre de Poche, « Libretti », 2003.
  2. Crébillon (Jolyot de), Claude-Prosper, Le Sylphe, ou Songe de Madame de R***. Écrit par elle-même à Madame de S***, conte. [Les éditions bon marché étant épuisées, le texte sera disponible sur E-Campus à la rentrée. Vous pouvez vous reporter par exemple à ces éditions :

Delon, Michel, Sylphes et sylphides, anthologie présentée par, Paris, Desjonquères, 1999.

Crébillon, Claude, Œuvres, éd. dirigée par Jean Sgard, tome 1, Paris, Classiques Garnier,   1999.]

  1. Diderot, Denis, La Religieuse, éd. Robert Mauzi, , Gallimard, « Folio classique », 1972.

 

Lectures conseillées pour une première approche des œuvres au programme du TD 4 et de la FAD 

(Outre les préfaces de vos éditions)

Fauconnier, Denis, Étude sur Guilleragues : Lettres portugaises : texte intégral, Paris, Ellipses, 2005.

Martin, Christophe, La Religieuse de Diderot, Paris, Gallimard, « Foliothèque »,  2015.

Ramirez Carmen, « Introduction », Le Sylphe, Crébillon, Claude, Œuvres, éd. dirigée par Jean Sgard, tome 1, p. 3-21.

Viart, Thierry, « Le Sylphe ou les lumières d’une allégorie », RHLF, 1996, n° 1, p. 11-121.

 

 

  • Programme du TD 5 (Cultures Modernes et Contemporaines + Lettres Classiques) – Céline MÉOT

            L’épistolaire, pour plonger au cœur de l’âme humaine

 

Un peu plus d’un siècle sépare les Lettres portugaises, publiées anonymement en 1669 et Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, parues en 1782. Dans ces deux œuvres qui mettent l’épistolaire au service de l’expression des sentiments, des plus doux au plus sombres, deux jeunes femmes, que la vie semblait avoir préservées de la souffrance, sont tourmentées par les affres de la passion. La première, pure, religieuse séduite le temps d’une nuit par un bel officier français, se refuse à croire qu’il l’a abandonnée et dépeint en cinq lettres brûlantes et angoissées la complexité d’un sentiment qui va de l’amour au désespoir. La seconde, femme vertueuse et fidèle à son mari, se retrouve, par le jeu libertin et la volonté de quelques-autres, prisonnière d’un tourbillon de sentiments qui détruisent peu à peu tout ce qu’elle est, tout ce qu’elle aime, tout ce en quoi elle croit.

Dans la confrontation significative de ces deux relations amoureuses, s’élèvent directement, grâce à la lettre, les voix de ces jeunes femmes trahies qui luttent malgré tout et malgré elles. Et nous, lecteurs, n’en sommes que les indiscrets voyeurs et les inutiles témoins. A travers le questionnement que suscite le choix de la lettre qui dit « je », nous nous interrogerons sur l’épistolaire comme forme de dialogue avec soi et de relation avec l’Autre qui brouille les frontières entre écriture factuelle et de fiction, plongée sensible dans l’intimité du sujet, instrument d’analyse des passions, des états d’âme et d’expression du fantasme qui dit autant qu’il tait.

De l’écriture de soi à la construction complexe de l’altérité d’un personnage romanesque, et si l’enjeu de l’épistolaire n’était pas avant tout de dire l’authenticité ? Lettres véritables ou fictives, quelle importance, tant qu’elles crient la douceur et la douleur d’exister, sous son aspect le plus violent, celui des sentiments.

 

Œuvres au programme du TD 5

 

  1. Guilleragues (de Lavergne de), Gabriel Joseph, Lettres portugaises, éd. Emmanuel Bury, Le Livre de Poche, « Libretti », 2003.
  2. Laclos (Choderlos de), Pierre Ambroise, Les Liaisons dangereuses, Gallimard, « Folio classique », 2006.

 

La bibliographie relative au programme du TD 5 sera précisée à la rentrée. Les étudiants sont néanmoins conviés à se procurer et à avoir lu les deux œuvres pour le premier cours du TD.

Contrôle des connaissances

Modalités de contrôle :
Session 1 :       - Régime général (Licences Lettres, Lettres Classiques, Babel) : contrôle continu (30% de la note globale) et examen écrit (70% de la note globale)

                        - Régime général licence Cultures Modernes et Contemporaines : contrôle continu

                        - Régime spécial (toutes licences) : examen écrit (4h)


Session 2 : Examen écrit (4h)

NB : L’examen écrit des deux sessions consiste en une dissertation sur les programmes du CM et du TD. Les œuvres et documents ne sont pas autorisés

Bibliographie

Bayle, Ariane, Romans à l’encan : de l'art du boniment dans la littérature du XVIe siècle, Genève, Droz, 2009.

Briot, Frédéric, Usage du monde. Usage de soi. Enquête sur les mémorialistes d’Ancien Régime, Paris, Éditions du Seuil, 1994.

Carrell, Susan Lee, Le soliloque de la passion féminine ou le dialogue illusoire, Tubingen - Paris, GunterNarr - Jean-Michel Place, 1982.

Charbonneau, Frédéric, Les Silences de l’Histoire, Presses de l’Université Laval, 2001.

Chevrolet, Teresa, L’idée de fable, théories de la fiction poétique à la Renaissance, Genève, Droz, 2007.

Cohn, Dorrit, Le Propre de la fiction, [1997], Paris, Seuil, 2001.

Coulet, Henri, Le Roman jusqu’à la révolution, Colin, 1967.

Démoris, René, Le Roman à la première personne du classicisme aux Lumières [Colin, 1975], Genève, Droz, 2002.

Duprat, Anne, Vraisemblances. Poétique et théorie de la fiction en France et en Italie (XVIe-XVIIe siècles), Paris, Champion, Bibliothèque de littérature générale et comparée, 2009.

Fumaroli, Marc, « Les Mémoires au carrefour des genres en prose », La Diplomatie de l’esprit, Paris, Hermann, 1994, p. 183-215.

Genette, Gérard, Figures III, Paris, éditions du Seuil, coll. « Poétique », 1973.

, Fiction et diction, Paris, éditions du Seuil, « Poétique », 1991.

Le Genre des Mémoires. Essai de définition, éd. M. Bertaud et F-X. Cuche, Paris, Klincksieck, 1995.

Hamburger, Käte, Logique des genres littéraires [Die Logik der Dichtung, 1977], trad. P. Cadiot, Paris, éditions du Seuil, « Poétique », 1986.

Herman Jan, Kozul Mladen, Kremer Nathalie, Le Roman véritable. Stratégies préfacielles au XVIIIe siècle, Oxford, Voltaire Foundation, 1992.

—, Le mensonge romanesque, paramètres pour l’étude du roman épistolaire en France, Leuven, Rodopi, 1989.

Hipp, Marie-Thérèse, Mythes et réalités : enquête sur le roman et les Mémoires (1660-1700), Paris, Klincksieck, 1976.

Lavocat, Françoise, Fait et fiction, pour une frontière, Paris, Seuil, coll. « Poétique », 2016.

(dir.), Usages et théories de la fiction. Le débat contemporain à l’épreuve des textes anciens (XVI-XVIIIe siècles), Presses Universitaires de Rennes, 2004.

Lejeune Philippe, Le Pacte autobiographique [1975], Paris, éditions du Seuil, 1996.

Lesne, Emmanuèle, La Poétique des mémoires (1650-1685), Paris, H. Champion, 1996.

May, Georges, L’autobiographie, Paris, PUF, 1979, notamment II, ch. V : Autobiographie et roman, p. 169-196.

Rousset, Jean, Narcisse romancier, essai sur la première personne dans le roman, Paris, Corti, 1973.

, « Une forme littéraire : le roman par lettres » dans Forme et signification, Paris, Corti, 2000 [1962], p. 65-108.

Ventura, Daniela, Fiction et vérité chez les conteurs de la Renaissance en France, Italie, Espagne, Presses universitaires de Lyon, 2002.

Versini, Laurent, Le Roman épistolaire, Paris, PUF, [1979] 1998.

Matières dispensées

< Liste des matières

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