Littérature française 5 - Université Bordeaux Montaigne

Littérature française 5

Crédits ECTS : 5

Volume horaire CM : 12

Volume horaire TD : 36

Code ELP : LDR5Y1

Lieu(x) d'enseignement : Bordeaux et agglomération

Composante : UFR Humanités

Langue d'enseignement : Français

Période de l'année : Semestre 5

Plage horaire : Journée

Formes d'enseignement : Non accessible à distance

Mobilité d'études : oui

Description

Littérature française 5

Intervenants : Violaine Giacomotto, Alice Vintenon, Aurélia Gaillard, Anne Defrance, Catherine Ramond

Littérature XVIe-XVIIIe siècles

Récit factuel et fiction dans la littérature d’Ancien Régime

Textes de référence : Programmes variables selon les TD (lectures obligatoires) et valables pour l’année 2017-2018

Présentation générale de l’UE :

Cette UE est mutualisée (Licences de lettres, Lettres classiques, Cultures Modernes et Contemporaines). Les étudiants de certaines filières ne connaîtront leur affectation dans les groupes de TD qu’à la rentrée. Sans acheter forcément les œuvres précocement, ils pourront toutefois prendre de l’avance sur une partie du programme (voir la bibliographie commune et aux divers TD et la liste de lectures estivales conseillées à l’ensemble des étudiants)

Dans cette UE, on étudiera les relations entre récit de fiction et récit factuel dans la littérature d’Ancien Régime.

L’organisation des cours est la suivante :

-  CM (12h) : Le CM, commun aux divers groupes de cette UE mutualisée, aura lieu le mardi matin entre 9h 30 et 10h 30. Le programme des séances sera précisé en début de semestre.

TD : une séance de 2h chaque semaine, plus une séance de 2h tous les 15 jours (ou une séance de 3h hebdomadaire pour le TD 4. Les TD, dont le programme est indiqué ci-dessous, sont consacrés à l’étude des textes et à la méthodologie des exercices écrits de la dissertation et du commentaire composé (recherche et organisation des idées, mise en forme de l’argumentation, plan, rédaction). Les TD offrent aussi l’occasion de pratiquer l’oral (exposés, commentaires de textes).

 

 

  • Programme TD 1 (Enseignement et Recherche + une partie des Lettres Classiques) – V. Giacomotto-Charra

Aux confins du monde :

fantasmes, fiction et vérité dans les récits de voyage (16e-17e siècle)

 

Le Nouveau Monde ouvre, pour les écrivains comme les lecteurs de la Renaissance, un univers de fantasmes et de possibles : le surgissement d’un monde inconnu, que l’on imagine peuplé de monstres et de créatures et plantes merveilleuses, stimule la curiosité et l’imagination des voyageurs réels comme des auteurs de récits fictionnels. Le récit de voyage est par essence support d’une écriture des possibles, d’une rêverie sur les marges et les confins, mais aussi l’occasion d’une interrogation sur l’homme et sur la société que l’on regarde au miroir d’un autre plus ou moins fantasmé.

Ce programme se propose d’étudier un récit fictionnel et deux récits réels pour montrer comment le récit de voyage se constitue en un genre propre, qui peut servir indifféremment la fiction et la vérité, qui se mêlent souvent étroitement dans les récits fictifs comme réels. Créatures improbables et îles mystérieuses hantent aussi bien les récits rabelaisiens que le voyage que fit André Thevet au Nouveau Monde : effet de réel dans la fiction, fictionnalisation du récit vrai, mélange de l’observation et de l’érudition, de l’ancien et du nouveau, héroïsation des personnages, figures du sauvage et animaux monstrueux traversent tous ces récits, fictifs ou non.

 

Programme :

            - Rabelais, Quart livre, éd. M. Huchon, « Folio classique », Gallimard.

            - Le Brésil d’André Thevet : les singularités de la France Antarctique (1557), éd. F. Lestringant, nouvelle édition, Chandeigne, 2011. (texte accessible en ligne en édition d’époque)

            - Samuel de Champlain, Voyages au Canada, éd. M. Marrache-Gouraud, Folioplus Classiques, Gallimard, 2010.

 

Pour une première approche :

- Marie-Christine Gomez-Géraud, Écrire le voyage au XVIe siècle en France, Paris, PUF, 2000.

 

- Daniel Ménager, Rabelais en toutes lettres, Paris, Bordas, 1989.

- Paul Smith, Voyage et écriture : étude sur le Quart Livre de Rabelais, Genève, Droz, 1987.

 

- Franck Lestringant, Sous la leçon des vents. Le monde d’André Thevet, cosmographe de la Renaissance, Paris, PUPS, 2003.

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  • Programme TD 2  (Enseignement et Recherche) –  Mme VINTENON

Histoire et fiction de la Renaissance au premier XVIIe siècle

Rédigés dans des contextes très différents, L’Heptaméron et Les Tragiques partagent l’ambition de mettre l’écriture au service de la vérité factuelle et spirituelle : dans le recueil de Marguerite de Navarre, les « devisants » se démarquent en effet de ceux du Décaméron de Boccace en s’engageant à ne raconter « nulle nouvelle qui ne soit veritable histoire » ; chez Agrippa d’Aubigné, la poésie écarte les séductions du mythe païen pour exposer au lecteur les « rudes vérités » des affrontements religieux. En nous demandant si l’écriture de ces deux textes majeurs correspond bien à ces déclarations d’intention, nous interrogerons, dans deux genres différents, les frontières entre récit factuel et fiction.

 

Œuvres au programme 

- Aubigné, Agrippa d’, Les Tragiques, éd. Franck Lestringant, Paris, Gallimard, coll. « Poésie/ Gallimard », livres I (« Misères »), II (« Princes ») et V (« Les Fers »).

- Marguerite de Navarre, L’Heptaméron, prologue et journées 1, 2, 3 et 7, éd. Nicole Cazauran, Paris, Gallimard, coll. « Folio Classique ».

 

Pour une première approche des auteurs au programme, lectures conseillées :

Marguerite de Navarre et la nouvelle

- Bideaux, Michel, L’Heptaméron, De l’enquête au débat, Mont-de-Marsan, éd. Interuniversitaires, 1992.

- Cazauran, Nicole, L’Heptaméron de Marguerite de Navarre, Paris, SEDES, 1976, éd. revue, 1991.

- Le Cadet, Nicolas, L'évangélisme fictionnel : les Livres rabelaisiens, le Cymbalum Mundi, L'Heptaméron, 1532-1552, Paris, Classiques Garnier, « Bibliothèque de la Renaissance », 2010.

- Montagne, Véronique, Thomine, Marie-Claire, L’Heptaméron de Marguerite de Navarre, journées 1, 2, 3 et 7, Neuilly, Atlande, collection « Clefs concours », 2006.

Agrippa d’Aubigné

- Charpentier, Françoise (éd.), Les Tragiques d’Agrippa d’Aubigné : actes de la journée d’étude Agrippa d’Aubigné, 9 novembre 1990, Paris, Cahiers textuels 34/44, 1991.

- Lestringant, Franck, Lire Les Tragiques d’Agrippa d’Aubigné, Paris, Classiques Garnier, 2013.

- Pot, Olivier (éd.), Entre Clio et Melpomène, Les Fictions de l’histoire chez Agrippa d’Aubigné, Paris, Classiques Garnier, 2010.

 

  • Programme TD 3 (Métiers de l’écrit ) – Mme Gaillard

Récits et fictions de voyage en Orient

La vogue des voyages, notamment en Orient, aux XVIIe et XVIIIe siècles, transcrite à la fois dans des relations de voyageurs réels et dans des récits fictifs contribue à mêler réalité et fiction, en en rendant ainsi la frontière poreuse. Celles-ci se nourrissent en effet l’une l’autre et construisent à la fois un renouveau des savoirs et une expérience de « déterritorialisation » ou « d’estrangement ».

Les trois œuvres au programme qui couvrent un siècle complet allant de 1664 à 1769, proposent ainsi trois regards sur l’Orient (Turquie, Perse, Inde) allant de la relation d’un voyageur-découvreur (Thévenot, célèbre aussi comme introducteur du café en France) aux fictions persane et indienne de Montesquieu et de Voltaire à la dimension critique et satirique. On verra notamment comment se construisent des regards directs ou documentés et se développent des interrogations sur les changements de perspective induits à la fois par l’outil comparatif (Orient-Occident) et les écritures à la première personne, « journalistique » ou de fiction épistolaire.

Œuvres au programme :

• THÉVENOT, Jean, Relation d’un voyage fait au Levant (1664), à télécharger sur Gallica ou extraits, Maspero, 1980, ou L’Empire du Grand turc, Calmann-Lévy, 1965 (à la BU).

 

• MONTESQUIEU, Charles de Secondat, baron de, Lettres persanes, Le Livre de Poche, Classiques, rééd. augm., 2013 [1721].

 

• VOLTAIRE, François-Marie Arouet, dit, Les Lettres d’Amabed, dans Romans et Contes de Voltaire, II (Candide et autres contes), Folio Classique, 1992, [1769].

 

En complément, à consulter :

 

CHARDIN, Jean, Journal du chevalier Chardin en Perse et aux Indes orientales, par la mer Noire et la Colchide, comprenant le Voyage de Paris à Ispahan, 1686,  à télécharger sur Gallica. Ou UGE, « 10/18 », 1965 ; Maspero, 1983, 2 tomes (à BU).

LUCAS, Paul, Voyage dans le Levant, PU Saint-Étienne, 1998 [1699 —], 3 tomes, ou extraits, Maspero, 1980 (à la BU).

MARANA, Giovanni-Paolo, L’Espion turc, 1684 (éd. Coda, 2009). (6 volumes éd. de 1739 à la BU)

TAVERNIER, Jean-Baptiste, Les Six voyages de Jean-Baptiste Tavernier en Turquie, en Perse, aux Indes (1676), à télécharger sur Gallica, ou Maspero, 1981 (à la BU).

 

Éléments de bibliographie

BECQ, Annie, Lettres persanes de Montesquieu, Gallimard, Folio, 1999.

FOURGNAUD, Magali, Le conte à visée morale et philosophique. De Fénelon à Voltaire, Paris, Classiques Garnier, 2016.

GAILLARD, Aurélia, Montesquieu, Lettres persanes, Atlande, 2013.

GROSRICHARD, Alain, Structure du sérail : la fiction du despotisme asiatique dans l'Occident classique, Seuil, 1979 (rééd. 1994).

MARTIN, Christophe, Espaces du féminin dans le roman français du dix-huitième siècle, Oxford, SVEC, 2004.

MOUREAU, François (dir.), Métamorphoses du récit de voyage, Actes du colloque de la Sorbonne et du Sénat, 2 mars 1985, Centre de recherche sur la littérature des voyages, Paris, Champion, 1986.

TOUMARKINE, Barbara K., « Quelques remarques sur la fin éludée des Lettres d'Amabed de Voltaire », Littératures 38, printemps 1998. pp. 19-32. www.persee.fr/doc/litts_0563-9751_1998_num_38_1_1762

VAN DEN HEUFEL, Voltaire dans ses contes, Genève, Slatkine Reprints, 1998.

WOLFZETTEL, Friedrich, Le discours du voyageur. Pour une histoire littéraire du récit de voyage en France, du Moyen Âge au XVIIIe siècle, Paris, PUF, 1996.

  • Programme TD 4 (Cultures Modernes et Contemporaines+ une partie des LC  et FAD Licences Lettres) – Mme DEFRANCE

De la fiction épistolaire au roman-mémoires : écrire en « je » aux XVIIe et XVIIIe siècles

 

Un siècle sépare les cinq vibrantes Lettres portugaises (parues anonymement en 1669 et écrites par une jeune religieuse à un amant l’ayant abandonnée) de la longue lettre rédigée par une autre religieuse à peine enfuie du couvent, échappant ainsi au harcèlement et à la persécution, et qui adresse ses mémoires à un destinataire masculin qu’elle veut émouvoir afin d’obtenir son aide. Ce roman de Diderot, rédigé aux alentours de 1780, fut publié à titre posthume en 1796.

A mi-parcours de cette trajectoire, c’est encore la forme épistolaire qui est choisie par Crébillon-fils, en 1730, pour servir de cadre au récit d’un « songe ». Ce texte bref narre la rencontre d’une femme, dans l’intimité de sa chambre à coucher, avec une créature imaginaire surpuissante et exigeante. Cette fantaisie contée offre à la fois une réflexion sur le désir et la vertu, et un tableau de mœurs peint par celui qui ne tarderait pas à devenir un maître du « roman du libertinage ».

Sans prétendre donc saisir toute la diversité d’un dispositif formel à géométrie variable - car il est d’autres formes, polyphoniques, du roman épistolaire qui ne sont pas ici représentées - on montrera pourquoi, en un siècle où le récit à première personne s’impose progressivement dans le panorama romanesque français,  la forme épistolaire et plus largement la narration à la première personne ont pu tant intéresser les auteurs. Capables qu’elles étaient d’offrir au lecteur placé en situation de voyeur une « fiction de présence », une plongée sensible dans l’intimité du sujet, et aux auteurs un instrument d’analyse des passions et d’expression du fantasme, ces formes romanesques furent aussi pour le philosophe des Lumières un outil de dénonciation de l’oppression et du fanatisme religieux.

Enfin, il n’est pas indifférent que ces trois auteurs aient choisi de se couler dans une voix féminine (ils y réussirent d’ailleurs si bien que les lecteurs de Guilleragues et certains lecteurs de Diderot ont pu croire à des lettres véritables). Nous envisagerons donc également le genre épistolaire et le roman-mémoires comme instruments de réflexion sur les pouvoirs de la fiction.

Œuvres au programme :

Guilleragues (de Lavergne de), Gabriel Joseph, Lettres portugaises, éd. Emmanuel Bury, Le Livre de Poche, « Libretti », 2003.

Crébillon (Jolyot de), Claude-Prosper, Le Sylphe, ou Songe de Madame de R***. Écrit par elle-même à Madame de S***, conte. [Diverses éditions, les éditions bon marché étant épuisées, le texte sera disponible sur le Bureau virtuel à la rentrée. Vous pouvez vous reporter par exemple à ces éditions :

Delon, Michel, Sylphes et sylphides, anthologie présentée par, Paris, Desjonquères, 1999.

Crébillon, Claude, Œuvres, éd. dirigée par Jean Sgard, tome 1, Paris, Classiques Garnier,           1999.]

Diderot, La Religieuse, éd. Robert Mauzi, Gallimard,  « Folio classique », 1972.

 

Pour une première approche des auteurs au programme TD 4 et FAD, lectures conseillées

Outre les préfaces de vos éditions :

Fauconnier, Denis, Étude sur Guilleragues : Lettres portugaises : texte intégral, Paris, Ellipses, 2005.

Martin, Christophe, La Religieuse de Diderot, Paris, Gallimard, « Foliothèque »,  2015.

Ramirez Carmen, « Introduction », Le Sylphe, Crébillon, Claude, Œuvres, éd. dirigée par Jean Sgard, tome 1, p. 3-21.

Viart, Thierry, « Le Sylphe ou les lumières d’une allégorie », RHLF, 1996, n° 1, p. 11-121.

 

 

 

Indications bibliographiques générales (communes à tous les TD)

 

Bayle, Ariane, Romans à l’encan : de l'art du boniment dans la littérature du XVIe siècle, Genève, Droz, 2009.

Briot, Frédéric, Usage du monde. Usage de soi. Enquête sur les mémorialistes d’Ancien Régime, Paris, Éditions du Seuil, 1994.

Calas, Frédéric, Le Roman épistolaire, Paris, Nathan Université, « Lettres 128, » 1996.

Carrell, Susan Lee, Le soliloque de la passion féminine ou le dialogue illusoire, Tubingen - Paris, GunterNarr - Jean-Michel Place, 1982.

Charbonneau, Frédéric, Les Silences de l’Histoire, Presses de l’Université Laval, 2001.

Chevrolet, Teresa, L’idée de fable, théories de la fiction poétique à la Renaissance, Genève, Droz, 2007.

Cohn, Dorrit, Le Propre de la fiction, [1997], Paris, Seuil, 2001.

Coulet, Henri, Le Roman jusqu’à la révolution, Colin, 1967.

Démoris, René, Le Roman à la première personne du classicisme aux Lumières [Colin, 1975], Genève, Droz, 2002.

Duprat, Anne, Vraisemblances. Poétique et théorie de la fiction en France et en Italie (XVIe-XVIIe siècles), Paris, Champion, Bibliothèque de littérature générale et comparée, 2009.

Fumaroli, Marc, « Les Mémoires au carrefour des genres en prose », La Diplomatie de l’esprit, Paris, Hermann, 1994, p. 183-215.

Genette, Gérard, Figures III, Paris, éditions du Seuil, coll. « Poétique », 1973.

,Fiction et diction, Paris, éditions du Seuil, « Poétique », 1991.

Le Genre des Mémoires. Essai de définition, éd. M. Bertaud et F-X. Cuche, Paris, Klincksieck, 1995.

Hamburger, Käte, Logique des genres littéraires [Die Logik der Dichtung, 1977], trad. P. Cadiot, Paris, éditions du Seuil, « Poétique », 1986.

Herman Jan, Kozul Mladen, Kremer Nathalie, Le Roman véritable. Stratégies préfacielles au XVIIIe siècle, Oxford, Voltaire Foundation, 1992.

—, Le mensonge romanesque, paramètres pour l’étude du roman épistolaire en France, Leuven, Rodopi, 1989.

Hipp, Marie-Thérèse, Mythes et réalités : enquête sur le roman et les Mémoires (1660-1700), Paris, Klincksieck, 1976.

Lavocat, Françoise, Fait et fiction, pour une frontière, Paris, Seuil, coll. « Poétique », 2016.

(dir.), Usages et théories de la fiction. Le débat contemporain à l’épreuve des textes anciens (XVI-XVIIIe siècles), Presses Universitaires de Rennes, 2004.

Lejeune Philippe, Le Pacte autobiographique [1975], Paris, éditions du Seuil, 1996.

Lesne, Emmanuèle, La Poétique des mémoires(1650-1685), Paris, H. Champion, 1996.

May, Georges, L’autobiographie, Paris, PUF, 1979, notamment II, ch. V : Autobiographie et roman, p. 169-196.

Rousset, Jean, Narcisse romancier, essai sur la première personne dans le roman, Paris, Corti, 1973.

, « Une forme littéraire : le roman par lettres » dans Forme et signification, Paris, Corti, 2000 [1962], p. 65-108.

Ventura, Daniela, Fiction et vérité chez les conteurs de la Renaissance en France, Italie, Espagne, Presses universitaires de Lyon, 2002.

Versini, Laurent, Le Roman épistolaire, Paris, PUF, [1979] 1998.

Contrôle des connaissances

Session 1 : Régime général : contrôle continu (30% de la note globale) et examen écrit (70% de la note globale).

                     Régime spécial : examen écrit (4h) : dissertation sur programme.


Session 2 : Examen écrit (4h) : dissertation sur programme.

Informations complémentaires

suggestions de lectures estivales :

Les lectures ci-dessous sont de deux ordres. Les œuvres regroupées par siècles constituent un prérequis au cours et offrent l’occasion de compléter sa culture et de combler des lacunes. Par ailleurs, les étudiants désireux de prendre un peu d’avance sur les programmes du semestre pourront en trouver un échantillon en bas de liste.

 

XVIIe siècle :

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, éd. B. Pingaud, Gallimard, « Folio classique », 2000.

Madame de Lafayette, Histoire de la princesse de Montpensier et autres nouvelles, Gallimard, « Folio 2 », 2009.

Madame de Lafayette, Histoire de Madame Henriette d’Angleterre, suivie de Mémoires sur la Cour de France pour les années 1688 et 1689, Paris, Mercure de France, « le Temps retrouvé », 1965 et 1988.

Saint-Réal, Dom Carlos, dans Dom Carlos et autres nouvelles françaises du XVIIe siècle, éd. Roger Guichemerre, Paris, Gallimard, « Folio classique », 1995.

Madame de Sévigné, Lettres choisies, éd. Roger Duchêne, Paris, Gallimard, « Folio », 1988.

XVIIIe siècle :

Defoe, Daniel, Robinson Crusoé, trad. de Pétrus Borel, introduction Michel Baridon, Paris, Gallimard, « Folio classique ».

Marivaux, Le Paysan parvenu, éd. Henri Coulet, Gallimard, « Folio Classique », 1981.

Voltaire, Candide, dans Romans et contes, éd. René Pomeau, Flammarion, « G-F », 1975.

 

Échantillon des trois programmes dispensés dans cette UE mutualisée :

Aubigné, Agrippa d’, Les Tragiques, "Miseres", éd. Nicole Cazauran, Paris, Gallimard, coll. « Folio Classique ».

Marguerite de Navarre, L’Heptaméron, prologue et première journée, éd. Nicole Cazauran, Paris, Gallimard, coll. « Folio Classique ».

Diderot, Denis, La Religieuse, éd. Robert Mauzi, Gallimard,  « Folio classique », 1972.

Prévost, Antoine-François, Manon Lescaut, éd. Jean Sgard, Flammarion, « GF », 2011.

 

Matières dispensées

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