Littérature française 5 - Université Bordeaux Montaigne

Littérature française 5

Crédits ECTS : 5

Volume horaire CM : 12

Volume horaire TD : 36

Code ELP : LDR5Y1

Lieu(x) d'enseignement : Bordeaux et agglomération

Composante : UFR Humanités

Langue d'enseignement : Français

Période de l'année : Semestre 5

Plage horaire : Journée

Description

Littérature française 5

Intervenants : Michaël BOULET, Anne DEFRANCE, Damien MOLLARET et Catherine RAMOND

Présentation de l’UE : Littérature XVIe-XVIIIe siècles

Récit factuel et fiction dans la littérature d’Ancien Régime

Textes de référence : Programmes variables selon les TD (lectures obligatoires) et valables pour l’année 2017-2018

 

Présentation générale de l’UE :

Cette UE est mutualisée (Licences de lettres, Lettres classiques, Cultures Modernes et Contemporaines). Les étudiants de certaines filières ne connaîtront leur affectation dans les groupes de TD qu’à la rentrée. Sans acheter forcément les œuvres précocement, ils pourront toutefois prendre de l’avance sur une partie du programme (voir la bibliographie commune et aux divers TD et la liste de lectures estivales conseillées à l’ensemble des étudiants)

Dans cette UE, on étudiera les relations entre récit de fiction et récit factuel dans la littérature d’Ancien Régime.

 L’organisation des cours est la suivante :

-  CM (12h) : Le CM, commun aux divers groupes de cette UE mutualisée, aura lieu le mardi matin entre 9h 30 et 10h 30. Le programme des séances sera précisé en début de semestre.

TD : une séance de 2h chaque semaine, plus une séance de 2h tous les 15 jours. Les TD, dont le programme est indiqué ci-dessous, sont consacrés à l’étude des textes et à la méthodologie des exercices écrits de la dissertation et du commentaire composé

(recherche et organisation des idées, mise en forme de l’argumentation, plan, rédaction). Les TD offrent aussi l’occasion de pratiquer l’oral (exposés, commentaires de textes).

 

  • Programme TD 1 (Enseignement et Recherche + une partie des Lettres Classiques) – M. MOLLARET

Le détour par la fiction dans le récit de soi : Montaigne et Tristan L’Hermite

« Je veux qu’on m’y voie en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans contention et artifice : car c’est moi que je peins. » (Montaigne)

« La fable ne fera point éclater ici ses ornements avec pompe ; la vérité s’y présentera seulement si mal-habillée qu’on pourra dire qu’elle est toute nue. » (Tristan L’Hermite)

Montaigne, dans l’avertissement « Au Lecteur » qui se trouve au seuil des Essais, et Tristan L’Hermite, dans le prélude du Page disgracié, affirment tous les deux tenir à distance la « fable » et l’« artifice », les charmes et agréments du récit fictionnel, pour s’en tenir à la vérité de l’autoportrait ou du récit factuel. Le second se place d’ailleurs dans la filiation du premier, qu’il qualifie d’« un des plus excellents esprits de ce siècle [qui] se met quelquefois en jeu dans les nobles et vigoureux essais de sa plume ». Cependant la fiction (ou récit d’imagination) n’est pas absente des Essais et a fortiori du Page disgracié. Par le biais de citations généralement empruntées à l’Antiquité, Montaigne ne cesse de convoquer des fictions poétiques pour éclairer, prolonger, interroger ou mettre à l’épreuve ses propres réflexions. D’ailleurs, pour lui, récit factuel et récit fictionnel ne s’opposent pas radicalement et, comme il l’explique dans « De l’Oisiveté » (I, 8), la connaissance de soi passe par l’enregistrement des « chimères et monstres fantasques » engendrés par son esprit. Parfois aussi, il lui arrive de fictionnaliser ses propos pour leur donner plus de force rhétorique, comme dans la prosopopée de mère Nature (I, 20) ou le plaidoyer en faveur du membre indocile (I, 21). Le Page disgracié de Tristan L’Hermite est un texte dont le statut générique pose problème, que l’on pourrait qualifier de « fiction autobiographique ». Le narrateur, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’auteur, y fait le récit à la première personne de son enfance et de son adolescence. À mi chemin entre le réel et l’imaginaire, ce roman à caractère autobiographique emprunte à de nombreux genres fictionnels comme le roman d’apprentissage, l’histoire comique, le roman picaresque, le roman pastoral ou encore la farce.

 

À travers l’étude de ces deux œuvres on tâchera de voir en quoi le détour par la fiction permet d’enrichir et d’approfondir l’expression de soi.

Œuvres au programme

Montaigne, Essais I, éd. Emmanuel Naya, Delphine Reguig et Alexandre Tarrête, Paris, Gallimard, « Folio classique », 2009.

Tristan l’Hermite, Le Page disgracié, éd. Jacques Prévot, Paris, Gallimard, « Folio classique », 1994.

Pour une première approche des auteurs au programme TD 3, lectures conseillées :

Starobinski, Jean, Montaigne en mouvement, Paris, Gallimard, « Folio essais », 1993.

Bombart, Mathilde (dir.), Lectures de Tristan L’Hermite : Le Page disgracié, Presses Universitaires de Rennes, 2013.

Adam, Véronique et Berrégard, Sandrine (dir.), Sur Le Page disgracié : Vingt-quatre études des Cahiers Tristan L’Hermite, Paris, Classiques Garnier, 2013.

 

  • Programme TD 2  (Enseignement et Recherche) –  Mme RAMOND 

Formes factuelles et fictionnelles du récit à la première personne : Mémoires, roman-mémoires, autobiographie (XVIIe-XVIIIe siècles)

 

Ces trois formes de l’écriture à la première personne permettront d’étudier les relations entre récit de fiction et récit factuel, de comparer les genres proches que sont les Mémoires et l’autobiographie, d’analyser les formes romanesques de la « feintise » au dix-huitième siècle (auxquelles se rattache le roman-mémoires mais aussi le roman épistolaire). Le programme permettra d’aborder trois auteurs majeurs dans ces trois genres.

 

Œuvres au programme :

Saint-Simon (Duc de), Mémoires (choix), tome I, éd. Yves Coirault, « Folio Classique », 1990.

Prévost (Antoine-François), Manon Lescaut, éd. Jean Sgard, Flammarion, « GF », 2011.

Rousseau (Jean-Jacques), Les Confessions, livres I à VI, éd. Alain Grosrichard, Flammarion,  « GF », 2011.

 

Pour une première approche des auteurs au programme TD 2, lectures conseillées :

Hersant, Marc, Saint-Simon, Gallimard, « Folio biographies », 2016.

Perrin, Jean-François, Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau, Gallimard, « Foliothèque », 1997.

Sgard, Jean, Prévost romancier, Paris, José Corti, 1968.

 

  • Programme TD 3 (Métiers de l’écrit ) – M. BOULET

Histoire et fiction de la Renaissance au premier XVIIe siècle 

Rédigés dans des contextes très différents, L’Heptaméron et Les Tragiques partagent l’ambition de mettre l’écriture au service de la vérité factuelle et spirituelle : dans le recueil de Marguerite de Navarre, les « devisants » se démarquent en effet de ceux du Décaméron de Boccace en s’engageant à ne raconter « nulle nouvelle qui ne soit veritable histoire » ; chez Agrippa d’Aubigné, la poésie écarte les séductions du mythe païen pour exposer au lecteur les « rudes vérités » des affrontements religieux. En nous demandant si l’écriture de ces deux textes majeurs correspond bien à ces déclarations d’intention, nous interrogerons, dans deux genres différents, les frontières entre récit factuel et fiction.

 

Œuvres au programme 

Aubigné, Agrippa d’, Les Tragiques, éd. Franck Lestringant, Paris, Gallimard, coll. « Poésie/ Gallimard », livres I (« Misères »), II (« Princes ») et V (« Les Fers »).

Marguerite de Navarre, L’Heptaméron, prologue et journées 1, 2, 3 et 7, éd. Nicole Cazauran, Paris, Gallimard, coll. « Folio Classique ».

 

Pour une première approche des auteurs au programme TD 1, lectures conseillées :

  • Sur Marguerite de Navarre et la nouvelle

Bideaux, Michel, L’Heptaméron, De l’enquête au débat, Mont-de-Marsan, éd. Interuniversitaires, 1992.

Cazauran, Nicole, L’Heptaméron de Marguerite de Navarre, Paris, SEDES, 1976, éd. revue, 1991.

Le Cadet, Nicolas, L'évangélisme fictionnel : les Livres rabelaisiens, le Cymbalum Mundi, L'Heptaméron, 1532-1552, Paris, Classiques Garnier, « Bibliothèque de la Renaissance », 2010.

Montagne, Véronique, Thomine, Marie-Claire, L’Heptaméron de Marguerite de Navarre, journées 1, 2, 3 et 7, Neuilly, Atlande, collection « Clefs concours », 2006.

 

  • Sur Agrippa d’Aubigné

Charpentier, Françoise (éd.), Les Tragiques d’Agrippa d’Aubigné : actes de la journée d’étude Agrippa d’Aubigné, 9 novembre 1990, Paris, Cahiers textuels 34/44, 1991.

Lestringant, Franck, Lire Les Tragiques d’Agrippa d’Aubigné, Paris, Classiques Garnier, 2013.

- Pot, Olivier (éd.), Entre Clio et Melpomène, Les Fictions de l’histoire chez Agrippa d’Aubigné, Paris, Classiques Garnier, 2010.

 

  • Programme TD 4 (Cultures Modernes et Contemporaines+ une partie des LC  et FAD Licences Lettres) – Mme DEFRANCE

De la fiction épistolaire au roman-mémoires : écrire en « je » aux XVIIe et XVIIIe siècles 

Un siècle sépare les cinq vibrantes Lettres portugaises (parues anonymement en 1669 et écrites par une jeune religieuse à un amant l’ayant abandonnée ) de la longue lettre rédigée par une autre religieuse à peine enfuie du couvent, échappant ainsi au harcèlement et à la persécution, et qui adresse ses mémoires à un destinataire masculin qu’elle veut émouvoir afin d’obtenir son aide. Ce roman de Diderot, rédigé aux alentours de 1780, fut publié à titre posthume en 1796.

A mi-parcours de cette trajectoire, c’est encore la forme épistolaire qui est choisie par Crébillon-fils, en 1730, pour servir de cadre au récit d’un « songe ». Ce texte bref narre la rencontre d’une femme, dans l’intimité de sa chambre à coucher, avec une créature imaginaire surpuissante et exigeante. Cette fantaisie contée offre à la fois une réflexion sur le désir et la vertu, et un tableau de mœurs peint par celui qui ne tarderait pas à devenir un maître du « roman du libertinage ».

Sans prétendre donc saisir toute la diversité d’un dispositif formel à géométrie variable - car il est d’autres formes, polyphoniques, du roman épistolaire qui ne sont pas ici représentées - on montrera pourquoi, en un siècle où le récit à première personne s’impose progressivement dans le panorama romanesque français,  la forme épistolaire et plus largement la narration à la première personne ont pu tant intéresser les auteurs. Capables qu’elles étaient d’offrir au lecteur placé en situation de voyeur une « fiction de présence », une plongée sensible dans l’intimité du sujet, et aux auteurs un instrument d’analyse des passions et d’expression du fantasme, ces formes romanesques furent aussi pour le philosophe des Lumières un outil de dénonciation de l’oppression et du fanatisme religieux.

Enfin, il n’est pas indifférent que ces trois auteurs aient choisi de se couler dans une voix féminine (ils y réussirent d’ailleurs si bien que les lecteurs de Guilleragues et certains lecteurs de Diderot ont pu croire à des lettres véritables). Nous envisagerons donc également le genre épistolaire et le roman-mémoires comme instruments de réflexion sur les pouvoirs de la fiction.

 

Œuvres au programme :

Guilleragues (de Lavergne de), Gabriel Joseph, Lettres portugaises, éd. Emmanuel Bury, Le Livre de Poche, « Libretti », 2003.

Crébillon (Jolyot de), Claude-Prosper, Le Sylphe, ou Songe de Madame de R***. Écrit par elle-même à Madame de S***, conte. [Diverses éditions, les éditions bon marché étant épuisées, le texte sera disponible sur le Bureau virtuel à la rentrée. Vous pouvez vous reporter par exemple à ces éditions :

Delon, Michel, Sylphes et sylphides, anthologie présentée par, Paris, Desjonquères, 1999.

Crébillon, Claude, Œuvres, éd. dirigée par Jean Sgard, tome 1, Paris, Classiques Garnier,           1999.]

Diderot, La Religieuse, éd. Robert Mauzi, Gallimard,  « Folio classique », 1972.

 

Pour une première approche des auteurs au programme TD 4 et FAD, lectures conseillées

Outre les préfaces de vos éditions :

Fauconnier, Denis, Étude sur Guilleragues : Lettres portugaises : texte intégral, Paris, Ellipses, 2005.

Martin, Christophe, La Religieuse de Diderot, Paris, Gallimard, « Foliothèque »,  2015.

Ramirez Carmen, « Introduction », Le Sylphe, Crébillon, Claude, Œuvres, éd. dirigée par Jean Sgard, tome 1, p. 3-21.

Viart, Thierry, « Le Sylphe ou les lumières d’une allégorie », RHLF, 1996, n° 1, p. 11-121.

 

Indications bibliographiques générales (communes à tous les TD)

Bayle, Ariane, Romans à l’encan : de l'art du boniment dans la littérature du XVIe siècle, Genève, Droz, 2009.

Briot, Frédéric, Usage du monde. Usage de soi. Enquête sur les mémorialistes d’Ancien Régime, Paris, Éditions du Seuil, 1994.

Calas, Frédéric, Le Roman épistolaire, Paris, Nathan Université, « Lettres 128, » 1996.

Carrell, Susan Lee, Le soliloque de la passion féminine ou le dialogue illusoire, Tubingen - Paris, GunterNarr - Jean-Michel Place, 1982.

Charbonneau, Frédéric, Les Silences de l’Histoire, Presses de l’Université Laval, 2001.

Chevrolet, Teresa, L’idée de fable, théories de la fiction poétique à la Renaissance, Genève, Droz, 2007.

Cohn, Dorrit, Le Propre de la fiction, [1997], Paris, Seuil, 2001.

Coulet, Henri, Le Roman jusqu’à la révolution, Colin, 1967.

Démoris, René, Le Roman à la première personne du classicisme aux Lumières [Colin, 1975], Genève, Droz, 2002.

Duprat, Anne, Vraisemblances. Poétique et théorie de la fiction en France et en Italie (XVIe-XVIIe siècles), Paris, Champion, Bibliothèque de littérature générale et comparée, 2009.

Fumaroli, Marc, « Les Mémoires au carrefour des genres en prose », La Diplomatie de l’esprit, Paris, Hermann, 1994, p. 183-215.

Genette, Gérard, Figures III, Paris, éditions du Seuil, coll. « Poétique », 1973.

,Fiction et diction, Paris, éditions du Seuil, « Poétique », 1991.

Le Genre des Mémoires. Essai de définition, éd. M. Bertaud et F-X. Cuche, Paris, Klincksieck, 1995.

Hamburger, Käte, Logique des genres littéraires [Die Logik der Dichtung, 1977], trad. P. Cadiot, Paris, éditions du Seuil, « Poétique », 1986.

Herman Jan, Kozul Mladen, Kremer Nathalie, Le Roman véritable. Stratégies préfacielles au XVIIIe siècle, Oxford, Voltaire Foundation, 1992. 

—, Le mensonge romanesque, paramètres pour l’étude du roman épistolaire en France, Leuven, Rodopi, 1989.

Hipp, Marie-Thérèse, Mythes et réalités : enquête sur le roman et les Mémoires (1660-1700), Paris, Klincksieck, 1976.

Lavocat, Françoise, Fait et fiction, pour une frontière, Paris, Seuil, coll. « Poétique », 2016.

(dir.), Usages et théories de la fiction. Le débat contemporain à l’épreuve des textes anciens (XVI-XVIIIe siècles), Presses Universitaires de Rennes, 2004.

Lejeune Philippe, Le Pacte autobiographique [1975], Paris, éditions du Seuil, 1996.

Lesne, Emmanuèle, La Poétique des mémoires(1650-1685), Paris, H. Champion, 1996.

May, Georges, L’autobiographie, Paris, PUF, 1979, notamment II, ch. V : Autobiographie et roman, p. 169-196.

Rousset, Jean, Narcisse romancier, essai sur la première personne dans le roman, Paris, Corti, 1973.

, « Une forme littéraire : le roman par lettres » dans Forme et signification, Paris, Corti, 2000 [1962], p. 65-108.

Ventura, Daniela, Fiction et vérité chez les conteurs de la Renaissance en France, Italie, Espagne, Presses universitaires de Lyon, 2002.

Versini, Laurent, Le Roman épistolaire, Paris, PUF, [1979] 1998.

 

 

 

 

Contrôle des connaissances

 

Session 1 : 

Régime général : contrôle continu (30% de la note globale) et examen écrit (70% de la note globale). 

 Régime spécial : examen écrit (4h) : dissertation sur programme.


Session 2 : Examen écrit (4h) : dissertation sur programme.

 

 

Informations complémentaires

Suggestions de lectures estivales

Les lectures ci-dessous sont de deux ordres. Les œuvres regroupées par siècles constituent un prérequis au cours et offrent l’occasion de compléter sa culture et de combler des lacunes. Par ailleurs, les étudiants désireux de prendre un peu d’avance sur les programmes du semestre pourront en trouver un échantillon en bas de liste.

 

XVIIe siècle :

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, éd. B. Pingaud, Gallimard, « Folio classique », 2000.

Madame de Lafayette, Histoire de la princesse de Montpensier et autres nouvelles, Gallimard, « Folio 2 », 2009.

Madame de Lafayette, Histoire de Madame Henriette d’Angleterre, suivie de Mémoires sur la Cour de France pour les années 1688 et 1689, Paris, Mercure de France, « le Temps retrouvé », 1965 et 1988. 

Saint-Réal, Dom Carlos, dans Dom Carlos et autres nouvelles françaises du XVIIe siècle, éd. Roger Guichemerre, Paris, Gallimard, « Folio classique », 1995.

Madame de Sévigné, Lettres choisies, éd. Roger Duchêne, Paris, Gallimard, « Folio », 1988.

 

XVIIIe siècle :

Defoe, Daniel, Robinson Crusoé, trad. de Pétrus Borel, introduction Michel Baridon, Paris, Gallimard, « Folio classique ».

Marivaux, Le Paysan parvenu, éd. Henri Coulet, Gallimard, « Folio Classique », 1981.

Voltaire, Candide, dans Romans et contes, éd. René Pomeau, Flammarion, « G-F », 1975.

 

Échantillon des trois programmes dispensés dans cette UE mutualisée :

Aubigné, Agrippa d’, Les Tragiques, "Miseres", éd. Nicole Cazauran, Paris, Gallimard, coll. « Folio Classique ».

Marguerite de Navarre, L’Heptaméron, prologue et première journée, éd. Nicole Cazauran, Paris, Gallimard, coll. « Folio Classique ».

Diderot, Denis, La Religieuse, éd. Robert Mauzi, Gallimard,  « Folio classique », 1972.

Prévost, Antoine-François, Manon Lescaut, éd. Jean Sgard, Flammarion, « GF », 2011.

 

Matières dispensées

< Liste des matières

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