Autres Initiatives doctorantes 2017-2018 - Université Bordeaux Montaigne

Initiatives doctorantes

Calendrier 2017-2018

 

  1. Matière et fiction : enjeux théoriques et pistes critiques
  2. L'informel dans les méthodologies des sciences sociales
  3. Temps forts, temps faibles. 
  4. Les échanges artistiques autour de la Méditerranée durant l'époque antique et médiévale
  5. Femmes et marginalités. Regards sur des femmes hors normes
  6. L'humain à venir / face au transhumanisme
  7. Conférence : L’art contemporain coréen, entre pensées et créativités

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Matière et fiction : enjeux théoriques et pistes critiques

 Organisé par Edgar Henssien et Thomas Meynier

10h30-12h30 / MLR033

  • mercredi 11 octobre 2017
  • mercredi 25 octobre 2017
  • mercredi 15 novembre 2017
  • mercredi 29 octobre 2017 - reportée au 6 décembre !
  • mercredi 13 décembre 2017

 L'objectif de cet atelier de lecture est de proposer aux participants de réfléchir à un rapprochement entre deux notions centrales de l'histoire de la pensée et rarement envisagées conjointement : la matière et la fiction. De leur rencontre naît une problématique spécifique, qui interroge à nouveaux frais les disciplines qui prennent pour objet les fictions.

Envisagée suivant les termes de cette problématique, la matière n'est plus définie au sens philosophique de l'étendue, opposée à l'esprit, mais davantage comme ce qui précède la forme. Rompant avec l'hylémorphisme aristotélicien qui donne la préséance à la forme sur la matière, la matière apparaît dans les œuvres comme le signe de l'informe, de l'inassimilable, du flux ou de l'entre-deux.

 Ainsi, à l'origine du projet se trouve le désir de proposer une théorisation alternative de la présence de la matière dans la fiction comme origine ininterrogée du processus créatif. Ce processus qui constitue le point aveugle de la pensée de l'art interroge les cadres interprétatifs traditionnels des objets artistiques et en constitue de ce fait une limite qu'il convient d'essayer de franchir. Il s'agira, en s'appuyant sur des modèles théoriques venus de la philosophie ou des sciences humaines, d'analyser des exemples concrets tirés d’œuvres littéraires, cinématographiques ou artistiques.

L'atelier sera ouvert à des participants de toutes les disciplines afin de mettre en œuvre une réflexion collective qui dépasse le cadre strict de la spécialisation. Quatre modèles théoriques seront privilégiés, et serviront de point de départ à chacune des séances : le « bas matérialisme »  de Georges Bataille, le Réel  de la psychanalyse lacanienne, le « flux de matière » ou « phylum machinique »  proposé par Gilles Deleuze et  l'« herméneutique des supports » d'Eric Méchoulan. L'ensemble de ces modèles théoriques seront présentés et confrontés à des exemples précis qui seront soumis à la discussion. L'objectif à terme sera de poser les premières bases d'une matériologie qui soit le point de rencontre des disciplines qui touchent à la fiction.

L'informel dans les méthodologies des sciences sociales

 Organisé par Anaïs Carrère, Marie Faulon, Ninon Huerta, Arthur Oldra, Gaël Rannou

 9h00-12h00 / MLR033

  • vendredi 27 octobre 2017
  • vendredi 17 novembre 2017
  • vendredi 8 décembre 2017

 Nous proposons ici un atelier pensé en trois temps sous un format de trois heures, dans le cadre des initiatives doctorantes.

La méthodologie est ce qui distingue les textes scientifiques des autres textes. Elle construit une traçabilité objectivable censée affirmer la scientificité d’une production en la garantissant scientifique. Indispensable à l’écriture d’une thèse, elle permet sa validation par la création de données de recherches inédites discutées par l’apport de la bibliographie. Cependant, ces données sont construites par le cadre méthodologique élaboré par le chercheur. Il fixe des règles pour ordonner et donner forme à la réalité qu’il observe sur son terrain, que ce soit des entretiens, des textes, des iconographies, des discours, de l’observation ou des archives. Pourtant, il semble que le réel échappe toujours à ce que la recherche souhaite montrer et à la forme dans laquelle on voulait qu’il entre. De l’inattendu apparait sans cesse. Il pousse la méthodologie à être corrigée et revue. Ce réel, qui fait la matière de la recherche et lui donne parfois son sens, est alors renvoyé à une catégorie que nous avons nommée, faute de mieux, l’informel. Comment peut-on travailler cet informel, ce « sans forme » pour le rendre formel et objectivable en tant que donnée scientifique utilisable ?

Ainsi, cette table ronde aura pour but de mettre en relation des doctorants des diverses disciplines représentées par l’E.D. Montaigne Humanité afin de créer un espace commun d’échanges sur l’informel. Cet espace a pour but d’aider chaque doctorant à se confronter à l’informel dans son sujet, de se nourrir de l’expérience des autres et de tenter de proposer une synthèse transdisciplinaire sur le sujet.

Ainsi cet atelier s’articulera en trois temps : 
-      La première séance consistera en un tour de table des participants. Il devront expliquer la rencontre de l’informel dans leur recherche et quels en sont les enjeux. Un travail bibliographique sera demandé à la fin de cette séance : il s’agit de trouver des articles de méthodologie portant sur l’informel dans les disciplines de chacun.
-      La deuxième séance sera consacrée à une présentation des articles lus par les doctorants. Il s’agira de convoquer des réflexions menées dans des disciplines diverses afin de commencer à débattre sur un possible définition de l’informel et comment la traiter en sciences sociales.
-      La troisième séance sera consacrée à un essai de synthèse de la place de l’informel dans les méthodologies des sciences sociales De plus un tour de table sera consacré au doctorant afin de rendre compte d’une possible intégration de l’informel dans leur thèse ou non.

 Cet atelier sera ouvert aux doctorants avec une volonté de co-construire de manière pluridisciplinaire à la fois des questionnements et des réponses possibles autour de l’informel. 

Temps forts, temps faibles. 

 Organisé par Julie Lageyre, Vanessa Saint-Martin, Chloé Morille, Ninon Huerta

Appel à communication

  • lundi 20 novembre 2017 - 14h30 / 17h30 - MSHA Salle Jean Borde

séance 1 - Les temps de la thèse                                                Affiche

  • jeudi 15 mars et vendredi 16 mars 2018, - 9h00 / 17h00 - MSHA salle 2

Séance 2 - Le temps en effet (s)                                                   Programme

Le colloque « temps forts, temps faibles : le temps en effet » s’inscrit dans les Initiatives Doctorantes de l’École doctorale Montaigne Humanités, avec le soutien des laboratoires AMERIBER, Centre François Georges Pariset, PASSAGES et TELEM.
Fruit d’un croisement disciplinaire, cet événement vise à interroger notre rapport au temps en ce qu’il est vécu et pensé de façon clivée entre deux pôles réversibles ou complémentaires.
Rien n’est moins égal à une heure qu’une autre heure. Le temps apparaît élastique, il se dilate ou se contracte en autant de temps forts qui se distinguent d’apparents temps faibles.
Le temps ne doit donc pas être considéré comme une évidence, mais plutôt comme un construit intime, social et épistémologique dont il s’agit de comprendre les mécanismes.
Ce colloque se donne pour projet de mesurer le coefficient d’intensité du moment vécu, ainsi que les oscillations et retournements impliqués par le couple notionnel « temps forts / temps faibles », tant dans sa construction théorique que dans son expérimentation pratique.
Se déroulant les 15 et 16 mars 2018 de 9h à 17h à la MSHA de l’UBM, « Temps forts, temps faibles, le temps en effet(s) » s’organise en six sessions pluridisciplinaires et une projection-débat en partenariat avec le cinéma UTOPIA de Bordeaux.
Si vous souhaitez assister à la projection (14h30 – 15/03) veuillez nous indiquer votre présence par mail à l’adresse colloquetemps@gmail.com avant le 13 mars.
Pour plus d’informations :
Les organisatrices : Ninon Huerta, doctorante en géographie (UMR 5319 - PASSAGES) ; Julie Lageyre, doctorante en histoire de l’art (Centre François-Georges Pariset - EA 538) ; Chloé Morille, doctorante en littérature comparée (TELEM - EA 4195) ; Vanessa Saint-Martin, doctorante en études hispaniques (AMERIBER - EA 3656)
Contact : colloquetemps@gmail.com

Les échanges artistiques autour de la Méditerranée durant l'époque antique et médiévale

Organisé par Edith Fatamatou Guiro et Sarah Kourdi

 MLR033 - changement de salle en MLR001 !        

                                                    Appel à communications

  • mercredi 6 décembre 2017 - 13h30 / 16h30
  • mercredi 7 février 2018 - 14H00 / 17h00

 La Méditerranée a été, dès l’Antiquité, un lieu de communication, d’échanges et de commerce, notamment entre les différentes cultures qui étaient présentes sur ses rives. Durant la période antique puis l'époque médiévale, ces échanges ont été très intenses, avec des répercussions en particulier dans le domaine de l’art, où différentes civilisations se sont influencées. Quels furent les différents modes d’échanges artistiques durant ces deux périodes ? Quels furent les principaux domaines artistiques concernés ? Nous allons tenter, à travers plusieurs thèmes abordés durant cette initiative, de répondre à plusieurs aspects de cette problématique.                                                   

Femmes et marginalités. Regards sur des femmes hors normes

Organisé par Lorna David, Priscilla Mourgues, Sandra Delage

 Lundi 5 mars 2018 - 9h00 / 17h00 - MLR001   

Appel à communication

Programme

 Cette journée d'études se donnera pour but d'analyser les rapports entre les femmes ou le genre féminin et les formes possibles de marginalités. Nous envisagerons le terme «  marginalités  » sous différents aspects  :

— la marginalité sociale  et professionnelle : toutes les femmes qui semblent en marge de la société (la veuve, la prostituée, la vieille fille, la vieille femme, la religieuse, l'artiste, la sportive...)

— la marginalité sexuelle  et sexuée : les femmes marginalisées par leur sexe, leur genre ou leur orientation sexuelle (la femme virile, la femme transgenre, l'androgyne, la lesbienne, la bisexuelle...)

— la marginalité géographique  : les femmes de l'ailleurs et les différences de stature en fonction du territoire (la femme et l'exotisme, la femme soumise, le matriarcat...)

— la marginalité historique et politique  : les femmes au pouvoir et les femmes de pouvoir (la reine, la régente, la guerrière, la salonnière, la femme d'influence...)

— et pour finir, les femmes aux marges du réel (la fée, la sorcière, la déesse, la Méduse, la Sybille, la sirène...)

 

L'humain à venir / face au transhumanisme

Organisé par Florian Harmand

14H00-18h00 / MSHA salle Jean Borde                                                Programme

  • Les 7 et 8 mars 2018

The Singularity is Near (Kurzweil, 2005), Transhumain (Benderson, 2010), La mort de la mort (Alexandre, 2011), les prophéties technologiques se multiplient depuis trois décennies, autant d’exhortations au « solutionnisme technologique » (Morozov, 2013) et à la « pro-action » (Max More, 2004) dans le développement technologique. Or tandis que l’idéologie transhumaniste promeut ouvertement une hybridation homme-machine vers un humain augmenté, elle opère en tâche de fond d’autres changements moins spectaculaires mais tout aussi importants. Ce sont des figures rhétoriques, des détours épistémologiques et des contre-histoires philosophiques qui, conjointement à l’expérimentation, préparent le terrain du projet transhumaniste et favorisent son acceptabilité.

Ses partisans, en quête de rupture, alimentent des rapprochements sémantiques entre les champs lexicaux du biologique et du matériel, entretenant ainsi la (con)fusion homme-machine par une « réfutation du lexique » voire une « réforme du langage » (Besnier, 2009), des images et par conséquent, de l’imaginaire. Autre phénomène, influence probable de la Silicon Valley, le jargon du design de services et ses méthodes se transposent au design de l’humain : l’individu-prototype (Orlan), la simulation itérative du vivant (OpenWorm project), le corps réifié (cœur Carmat), le système cognitif servicisé (Watson d’IBM). Les approches user-centric et human-centric du design contemporain, accaparées par le marketing qui en détourne les finalités, s’ancrent aisément dans le package transhumaniste. Enfin, le mouvement pioche dans un certain héritage humaniste, le réduisant à une philosophie de l’humain au centre de toutes choses, et convoque à loisir Condorcet, Bacon ou Kant pour soutenir le concept de « perfectibilité de l’humain ».

À l’heure de la convergence NBIC, ces jeux de langage et d’esprit soutiennent des rêves prométhéens pour la plupart à portée de main, ou plutôt de faisabilité technique. Le phénomène resterait anodin si les transhumanistes n’étaient pas adossés aux industriels du numérique (Google/Alphabet en première ligne) et entendus de leurs instances dirigeantes (a fortiori depuis le rapport américain Converging Technologies for Improving Human Performance, Roco et Bainbridge, 2002). Ils possèdent, pour ainsi dire, les moyens de leur politique — c’est-à-dire l’opportunité de faire « basculer la fantasmatique humaine dans la sphère économique » (Godin, 2013) — et par conséquent, le monopole du design de l’humain.

Les deux journées d’étude L’humain à venir / face au transhumanisme viennent questionner cette unilatéralité du mouvement transhumaniste et son exclusivité sur les réflexions et pratiques qui conditionnent le devenir de l’humain. Soutenu par l’École Doctorale de Bordeaux Montaigne et grâce au concours des axes IDEM et E3D du laboratoire MICA, cet événement ne sera ni une réflexion supplémentaire sur les technologies impliquées, ni un énième panorama de créatures transhumaines mais un débat transversal organisé en deux parties : l’une consacrée à l’étude des trajectoires idéologiques, méthodologiques et épistémologiques du transhumanisme ; l’autre à la présentation d’acteurs dont le positionnement et les travaux se distinguent de ce mouvement.

Partie I : Dissection(s)

Convoquant la philosophie, les sciences humaines et sociales, l’analyse politique et le design, la première journée aura pour vocation d’appréhender et déconstruire les figures imposées — tant à l’imaginaire qu’au marché — par le transhumanisme.

Partie II : Conception(s)

La seconde journée tentera d’articuler des réflexions et pratiques scientifiques, éthiques et démocratiques qui offrent des approches alternatives pour penser et faire l’humain futur.

L’humain à venir / face au transhumanisme se veut transdisciplinaire et éclectique, ce qui requiert une programmation variée : des chercheurs en sciences humaines et techniques certes, mais également entrepreneurs, designers, représentants d’association ou encore journalistes viendront exposer et partager leurs idées et projets, ébauchant autrement la conception et la construction de l’humain de demain.

Conférence : L’art contemporain coréen, entre pensées et créativités

Organisé par Pierre Antoine Irasque 

En présence de Stéphane Couralet (Responsable, Département des Études coréennes, à l'Université Bordeaux Montaigne)

Vendredi 26 avril 2018 - 14H00-18h00 / Maison de la Recherche MLR 001

FLUiDiTé
faire circuler la case vide
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Programme Pratique-Recherche : Rencontres, Ateliers, Échanges
Janvier 2018 à Avril 2018

Cette conférence s'inscrit dans un programme formalisant des cases vides afin d’interroger la fluidité du sens, de l'être, du corps, de la forme, du temps et amener à songer sur cette confusion du moment prégnant, de l’espace imaginaire et immanent. Ces interstices de la pensée ont appréhendé des intermédiaires tels qu’évènements et surfaces, non-être, corps, frontière, peau pour toucher l’entre, l’impermanence de la vie et affleurer l’indifférence de la nature. Ces propositions idéelles et relatives pourront aborder notre vécu somatique où le corps et l’esprit essaient de ré-habiter davantage leur ambiguïté, au sein d’un univers multiple et équivoque dont la lecture est de plus en plus en devenir. On souhaite induire des intentions, des méditations, des expressions, des transformations, parfois du silence en encourageant des vagabondages sensibles et poétiques dans lesquels l’intuition, le « non-agir », le hasard, la « non-violence », le « non-événement », l’inclusion devineront l’élagage de
voies chaotiques, aléatoires, indéfinies, indéterminées où le corps-esprit peut à nouveau se perdre dans l’inconnu et le vide. (discours)

Ce collectif de pratique-recherche entre le Master – Arts Plastiques, le Master
Études sur le genre et le Département – Études coréennes de l’Université Bordeaux Montaigne est une proposition pour interroger le « genre » tant dans l’univers de la création artistique et philosophique que dans l’univers social et politique. Comment peut-on aborder le monde contemporain avec confiance et défiance, quand nous restons enfermés dans des cases, des présupposés, des stigmatisations qui bloquent notre sensibilité et notre épanouissement tant intellectuel que physique ?
On traitera du discours que l’on assène dans le milieu de l’art ou le milieu social pour induire un écart et se mettre à distance des poncifs. Le prisme des études sur le genre formalisera un angle privilégié, pour aborder la sphère de l’art et son environnement. Le programme se veut un pont pour tendre la main aux injustices de l’art et de la vie, une ode à la nature et à l’humain dans toute sa diversité et ses transformations.

Intervenants :

Éric Dereumaux (Modérateur)
Fondateur de la Galerie RX, Paris (16 rue des Quatre Fils – 75003) et Ivry-sur-Seine. Lors de l’Année de la Corée en France, il a collaboré avec un grand nombre d’institutions tels que : le Musée Guimet, Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne, le Musée Cernuschi, le Château de Chambord, le Domaine de Chaumont, Les Jardins du Palais-Royal ou encore le Centre d’Art de Kerguehennec.. La Galerie RX représente notamment les artistes coréens, Bae Bien-U et Lee Bae.
http://www.galerierx.com/fr/expositions/exposition-inaugurale

Maël Bellec
Conservateur responsable des collections Chine-Corée au Musée Cernuschi – musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris, il a été notamment le commissaire des expositions : Séoul - Paris - Séoul, du 15 octobre au 7 novembre 2015, et, Lee Ungno, L'homme des foules, du 9 juin au 19 novembre 2017.
http://www.cernuschi.paris.fr/fr/expositions/lee-ungno

Okyang Chae-Duporge
Docteure en histoire de l’art (Université Paris IV-Sorbonne), Okyang Chae-Duporge enseigne l’histoire de l’art coréen à l’Inalco l'Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales, Paris) et à l’Université Paris-Diderot. Elle est notamment coauteure du livre : Trésors de Corée - Bulguksa et Seokguram (2016) et auteure de : Lee Ufan espaces non-agis, publiés aux Éditions Cercle d'Art, 2017. Ses recherches portent actuellement sur Dansaekhwa, peinture coréenne contemporaine.
https://www.cercledart.com/livres/lee-ufan/

Jean-Louis Poitevin
Écrivain et critique d’art. Docteur en philosophie, il est l’auteur de nombreux livres et articles sur l’art contemporain, sur la littérature, mais aussi de fictions. Aujourd’hui, Cofondateur et rédacteur en chef de TK-21 LaRevue, il fait des conférences et organise des expositions en France, à l’étranger et notamment en Corée pour des résidences d’écrivain (Fondation TOJI, CheongJu art center). En 2016, il est l’auteur de : Seoul, Playstation Mélancolique, aux Éditions L’Atelier des Cahiers, 2016.
http://www.atelierdescahiers.com/seoul-playstation-meacutelancolique.html

Bernard Hasquenoph
Journaliste indépendant, auteur et créateur du blog sur la vie des musées LOUVRE POUR TOUS, il s’intéresse particulièrement à l’accessibilité des musées, à la place du visiteur, à la question du mécénat et aux politiques culturelles. Bernard Hasquenoph tient des chroniques dans différents médias (Regards, Carenews) et publie des articles et tribunes (Le Crieur, Libération, Le Monde…). Il est l'auteur de l'ouvrage : Ahae, mécène gangster, aux Éditions Max Milo, 2015, qui relate l’enquête sur le drame du ferry Sewol.
http://www.louvrepourtous.fr/Ahae-mecene-gangster-un-livre,791.html

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