Sabotage ! Nouvelles approches d'un instrument de lutte - Université Bordeaux Montaigne

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Sabotage ! Nouvelles approches d'un instrument de lutte

L’idée que le pouvoir est fondamentalement réticulaire, et qu’il ne suffit pas de s’attaquer aux institutions politiques centrales pour le remettre en cause, s’est répandue à partir de la fin du XIXe siècle dans le monde occidental, à mesure que État et économie se modernisaient.

Deuxième séance du séminaire du CEMMC "Déstabiliser le pouvoir
(XVIIe-XXe siècle), vendredi 27 janvier 2017 de 14h à 17h, salle 2 de la MSHA.

Le développement des grands réseaux de transport, d’énergie et de télécommunications, a en effet conduit une frange des militants révolutionnaires à théoriser le sabotage.
Ce dernier reposait sur l’espoir que des actes isolés et limités puissent entraîner la paralysie du système économique et empêcher les dirigeants de gouverner le pays.

  • Comment cette idée a-t-elle progressivement émergé ?
  • En quoi la seconde phase de l'industrialisation a-t-elle engendré de nouvelles pratiques contestataires ?
  • Quels effets ont eu les différentes tentatives de s'attaquer aux grands réseaux techniques ?

Les intervenants

François Jarrige (Université de Bourgogne) "Le sabotage des lignes ferroviaires, la Révolution et les pouvoirs en 1848"
Dominique Pinsolle (dominique.pinsolle @ u-bordeaux-montaigne.fr)(Université Bordeaux Montaigne) "Étude comparée du sabotage ouvrier en France et aux États-Unis (1897-1918)"

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