Pas de panique, les tuteurs et tutrices sont là ! - Université Bordeaux Montaigne

Formation

Pas de panique, les tuteurs et tutrices sont là !

Eva Marquet, Ismaël Briand, Armelle Montauriol et Bertrand Cayeré dans la bibliothèque Elie Vinet

4 étudiant.e.s en master Histoire de l’art de l’Université Bordeaux Montaigne débutent cette rentrée avec une mission particulièrement importante : accompagner les étudiant.e.s en 1re année de licence (L1) en tant que tuteurs et tutrices. Ils sont 340 nouveaux inscrits à vivre leur première rentrée à l’université et doivent rapidement acquérir de nouvelles méthodes de travail pour réussir leur année.

Un accompagnement sur mesure pour les étudiants en 1re année d’histoire de l’art et archéologie

Encadrés par l’équipe enseignante du département Histoire de l’Art et Archéologie, Ismaël Briand, Bertrand Cayeré, Eva Marquet et Armelle Montauriol proposeront chaque semaine aux étudiants de licence des séances d’exercices oraux, écrits, l’approfondissement de points évoqués lors des cours magistraux, des reconnaissances d'œuvres… Une salle leur a été spécialement affectée : la salle I 403 deviendra certainement un lieu incontournable ! La première séance de tutorat en art antique a réuni 40 étudiants de L1 le 19 septembre.

Après une première année qui a permis de tester le dispositif avec succès, les tuteurs et tutrices renouvellent l’expérience en diversifiant les voies d’apprentissage : des exercices interactifs seront également disponibles sur la plateforme pédagogique en ligne E-campus.

Un tutorat encadré par l'équipe enseignante 

Ce dispositif est porté par le département histoire de l’art et archéologie, encadré par l'équipe enseignante en histoire de l’art, et financé par le fonds de soutien à la pédagogie de l’Université Bordeaux Montaigne.

Qui sont les tuteurs et tutrices ?

Ismaël Briand, tuteur en histoire de l'art antique

"J'aurai beaucoup aimé bénéficier du tutorat lorsque j'étais en L1 !"

J'ai 22 ans, je suis en master 1 histoire de l'art médiéval et je souhaiterais m'orienter vers les métiers de la médiation culturelle. 
Être tuteur est pour moi une expérience précieuse, aussi valorisante qu'instructive, qui me permet de développer des compétences utiles pour mon orientation professionnelle future. Mais avant tout, le projet m'a semblé extrêmement intéressant en lui-même. En réalité, j'aurai beaucoup aimé en avoir lorsque j'étais en L1. C'est une initiative pleine de bon sens qui arrive à mettre finalement tout le monde d'accord : étudiants, professeurs, chargés de TD...

Le tutorat permet un contact bien plus évident, un dialogue facilité et un partage d’expérience appréciable entre étudiants de différents niveaux.

Bertrand Cayeré, tuteur en histoire de l'art contemporain

"Mon projet professionnel est d’emprunter le long et périlleux chemin pour devenir enseignant chercheur."

À la suite de l'initiative proposée par Eva, le corps enseignant s'est adressé à d'autres étudiants pour compléter le projet, en phase de test l'an dernier. Être tuteur correspondait à mon projet professionnel.

En 1re année de licence, nous aurions été heureux d'avoir accès à un tutorat afin de nous rassurer sur nos travaux, d'obtenir quelques explications et subtilités sur les cours et la méthodologie de la dissertation, sur la formation d'une problématique, sur l'élaboration d'un plan, sur les nouvelles exigences et capacités souhaitées et requises, de la part d'étudiants ayant une expérience récente à l'égard des travaux universitaires.

Eva Marquet, tutrice en histoire de l'art moderne

"En tant que L1, le système universitaire, les attentes des enseignants, les méthodologies employées, la charge de travail demandée peuvent sembler flous et/ou insurmontables."

Sortant d'un bac scientifique, je me suis d'abord dirigée vers l'histoire de l'art pour pouvoir passer des concours d'écoles de photographie. Mais c'est vraiment durant les premiers cours de la licence que j'ai découvert que cette discipline, inconnue jusque-là, me passionnait. J'ai le projet de devenir enseignante en histoire de l'art à l'université. J'ai eu l'idée du tutorat étudiant en septembre 2015 à la suite de discussions avec d'autres enseignants et au regard de ma propre expérience en première année. En tant que L1, le système universitaire, les attentes des enseignants, les méthodologies employées, la charge de travail demandée peuvent sembler flous et/ou insurmontables. L'entraide cependant est bien présente.

Au regard de mon projet professionnel, le tutorat est pour moi primordial. Mon rôle est également, en complément des CM et des TD dispensés par les enseignants, d'apprendre aux L1 comment travailler à l'université.

Armelle Montauriol, tutrice en histoire de l'art médiéval

"La première année à l'université est probablement la plus complexe"

Je suis actuellement en master 2 recherche en histoire de l'art médiéval à Bordeaux Montaigne et j'aimerais poursuivre en doctorat l'année prochaine. La première année à l’université est probablement la plus complexe, tant par le changement d'établissement que par l'adaptation à un nouveau système pédagogique. Il est donc primordial que ces jeunes étudiants bénéficient de ce type de soutien que ce soit pour revoir des points clefs du cours ou encore aborder de manière plus spécifique diverses méthodes : commentaires de texte, dissertation et reconnaissance d’œuvres. C'est ce que nous allons essayer de leur apporter cette année !

La page Facebook du tutorat en histoire de l'art et archéologie

Merci aux personnels de la bibliothèque Elie Vinet pour leur accueil durant la séance photo.

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